Evolution du métier de la 3D ? Une première page se tourne…


La lutte intégrée - qu'est-ce que c'est?

En lutte intégrée, on considère qu'aucune solution n’est 100% efficace seule dans le temps pour lutter contre les rongeurs sans impacter son environnement. De ce fait, il convient de repenser le process de répulsion ou d’élimination du nuisible de la même manière que les cultivateurs bio procèdent avec leurs fruits et légumes.


Ainsi, en lutte intégrée nous chercherons d’abord à faire en sorte que les lieux soient particulièrement inhospitaliers ou inaccessibles pour le rongeur notamment via des mesures ou des aménagements concernant la conception du bâtiment. Afin de ne pas traiter un site « sain » en permanence sans raison, le début du traitement doit être conditionné par une détection de nuisibles dans le cadre d’un dispositif de monitoring.

Programme de certification Biocides et responsabilité du prestataire 3D

Il en va de la responsabilité du prestataire de dératisation de sensibiliser son client sur les différentes solutions alternatives existantes sur le marché. Le programme de certification biocides est encore jeune, l’ensemble réglementaire voué à l’encadrer aussi.

Cependant, il est prévu dans celui-ci d’imposer à tout prestataire de dératisation une préconisation de technique alternative pour chaque site pour lequel il aura remis une proposition de lutte chimique.

De plus, la notion de traitement permanent (notamment à base de postes d’appâtage) va tendre à disparaître dans le cadre de la lutte intégrée (cf. schéma) ce qui va considérablement changer la physiologie du métier et du secteur de la dératisation. Il est d’ailleurs prévu que la quasi-totalité des produits anticoagulants existants soient classés CMR c’est-à-dire « Cancérigène, Mutagène, Réprotoxique » ce qui n’est pas anodin.


La lutte intégrée - Pourquoi?

La lutte intégrée doit permettre une professionnalisation du métier et un meilleur conseil auprès du client. Le client devra être informé en amont du traitement sur les différentes actions envisageables qu'elles soient chimiques ou non chimiques. Ce principe a pour vocation de tirer vers le haut le métier de la dératisation ainsi que tous les acteurs industriels ou autres connaissant ces problématiques de nuisibles. Il s’agit de pouvoir déterminer et fixer un seuil de nuisibilité à partir duquel l’utilisation de techniques chimiques ou d’exécution sera nécessaire et de ne plus le faire de manière systématique.


Dans un contexte de prise de conscience généralisée concernant l’impact de l’homme sur son environnement, il convient de penser aussi aux générations futures et aux problèmes d’élimination de toutes les matières utilisées aujourd’hui et dont nous pourrions nous passer - du moins en partie.

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