Les volatiles nuisibles : un effarouchement aux multiples approches…


Quand on parle de volatiles nuisibles, on a tous un oiseau en particulier qui nous vient en tête.


Pour ceux qui habitent en ville, c’est le pigeon ramier, qu’on croise sur toutes les places, dans la rue, dans chaque square, sur les balcons et les toits… Une prolifération qui est cause de nuisances sonores et olfactives, de dégradations de bâtiments, porteuse d’un risque sanitaire pour la population à travers la quantité de déjections produites.


Dans les campagnes, on connaît bien les corneilles, corbeaux et autres étourneaux. Ils se nourrissent des jeunes semences dans les champs et des jeunes pousses cultivées par les agriculteurs. D'importantes quantités de récoltes sont ainsi ravagées chaque année.


Dans les aéroports et les terrains d’aviation, ce sont les collisions animalières qui sont sources de préoccupations. Une partie de ces collisions entre oiseaux et avions représente un ris