Révolution sur le marché de la 3D ?

En dehors de certains secteurs d’activités, déjà très exigeants (stockages céréales, pharmacie, …), les modes opératoires d’interventions sont restés, pour la plupart, sur un modèle d’obligation de moyens (4, 8, 12 passages/an). Ces passages, avec les récépissés en rapport suffisent à répondre aux obligations réglementaires.

Pour tous les acteurs qui ne sont pas contraints par un poids réglementaire très lourd, le poste 3D est toujours considéré comme un poste de coûts que les acheteurs et donneurs d’ordre s’appliquent à « optimiser économiquement », d’année en année…

Un exemple illustre le manque de prise de conscience de nombreux donneurs d'ordres :

Un grand groupe de distribution (plus de 5000 magasins) nous a consulté pour améliorer ses problématiques nuisibles, très sensibles sur de nombreux sites. Le Responsable Achats, en charge de gérer le budget "protection contre les nuisibles", nous a reçu en mettant en avant, non sans fierté, l'optimisation des coûts que, d'années en années, ses actions ont permis de réaliser. En effet, moins de 1000€ des coûts "Désinsectisation/Dératisation", par an, par supermarché.

Il nous demande, cependant, de visiter 3 magasins, pour réaliser un audit et préconiser des actions d'amélioration. Les audits ont été très enrichissants et les résultats plus qu'inquiétants...